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    • Une grande opportunité pour les entreprises : plus d’un tiers des consommateurs approuve l’idée d’une « contrepartie pour les données »
    • La majorité est prête à vendre au moins une information personnelle à des entreprises dignes de confiance
    • La volonté de partager des données dépasse parfois même la demande

    Kloten, 08. Octobre 2020 – Dans le monde numérique d’aujourd’hui, des données telles que le numéro de compte, la date de naissance, l’adresse, les dossiers médicaux ou le comportement d’achat sont devenues des biens économiques essentiels. Par conséquent, la gestion des données et leur valeur ainsi que l’appréciation de leur utilisation par les entreprises façonnent de plus en plus le discours public. La récente enquête représentative menée dans 17 pays sur le sujet « Que valent les données ? » par le prestataire de services financiers et investisseur EOS confirme également cette tendance. Selon l’enquête, plus de 60 % des consommateurs en Europe et aux États-Unis, et jusqu’à 70 % en Russie, pensent que les entreprises devraient verser une compensation à leurs clients pour l’utilisation de leurs données. Plus d’un tiers des personnes interrogées sont prêtes à fournir certaines données en échange d’une rémunération. En Russie, c’est le cas de la moitié d’entre elles.

    La confiance et la rémunération comme moteurs d’une divulgation renforcée des données

    Pour que les personnes soient disposées à divulguer des données personnelles, il est essentiel qu’elles aient confiance dans le traitement responsable des données et dans le respect des directives légales. Selon l’enquête EOS, la grande majorité des consommateurs vendraient au moins une information personnelle à une entreprise de confiance contre de l’argent (Europe : 82 %, États-Unis : 75 %, Russie : 90 %). Les informations considérées comme les plus anodines sont la divulgation des décisions d’achat et les préférences en matière de produits et de marques. Cependant, les données de comptes ou de cartes de crédit ainsi que les renseignements sur les comptes bancaires doivent être particulièrement protégés. Interrogées sur la rémunération souhaitée, plus de la moitié des personnes sont essentiellement intéressées par des primes en nature et des remises, tandis que les prestations de services sont moins demandées et ne sont envisagées que par environ 20 % des personnes dans l’ensemble des régions.

    L’analyse des données comme base d’une gestion moderne des créances

    Le regard porté sur la gestion des créances montre qu’il est intéressant pour les entreprises de motiver les consommateurs à divulguer des données. Les raisons sont les suivantes : plus les données disponibles sur l’acheteur d’un produit ou d’une prestation sont exactes, plus l’acheteur peut être joint rapidement en cas de défaut de paiement. En outre, plus il existe de valeurs empiriques issues de cas de créances comparables, plus l’échéancier de paiement proposé est adapté à la situation financière du client. Résultat : celui-ci est respecté de manière plus fiable. Le Center of Analytics joue donc un rôle central chez le prestataire de recouvrement de créances EOS. Sa plateforme utilise des algorithmes d’apprentissage automatique pour évaluer des milliers de processus de recouvrement de créances et ainsi calculer les meilleures étapes de traitement suivantes.

    La volonté de partager des données dépasse parfois même la demande

    Selon l’enquête EOS, un consommateur sur cinq s’est déjà vu proposer une rémunération pour divulguer certaines données. En Europe, l’Espagne et la Roumanie se distinguent dans ce domaine. Dans ces pays, il s’agit même d’une personne sur quatre. Parfois, la volonté de partager des données dépasse cependant l’offre de contrepartie réelle des entreprises. « J’y vois encore d’importantes opportunités et un potentiel inexploité », souligne Joachim Göller.

    « Des échéanciers de paiement sont déjà établis dans de nombreux pays EOS sur la base d’une analyse intelligente des données », explique Joachim Göller, Head of Center of Analytics. « Les parties concernées ont tout intérêt à régler une créance le plus rapidement possible afin d’économiser des frais de part et d’autre. Les données y contribuent. Plus vite le contact est établi et mieux l’accord de paiement peut être respecté, plus vite le créancier récupère son argent et plus vite le consommateur règle sa dette. La divulgation des données peut ainsi parfaitement être dans l’intérêt du payeur défaillant. »

    Il voit un grand potentiel dans l’analyse des données : Joachim Göller, Head of Center of Analytics, EOS.
    Joachim Göller, Head of Center of Analytics

    À propos de l’enquête représentative EOS « Que valent les données ? » de 2020

    L’enquête EOS, menée au printemps 2020 en coopération avec l’institut d’études de marché Kantar, est représentative de la population (en ligne) âgée de 18 ans et plus dans les 17 pays étudiés. Un échantillon de 1 000 personnes interrogées de Belgique, Bulgarie, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Croatie, Pologne, Roumanie, Russie, Suisse, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, République tchèque et des États-Unis, ainsi que 300 personnes interrogées de Macédoine du Nord, a été évalué. Les participants/participantes ont répondu à des questions sur leur gestion personnelle et le partage de leur données, leur confiance dans les entreprises et leur volonté de vendre des données contre rémunération.

    Vous pouvez trouver plus d'informations sur l'enquête ici.

    À propos du groupe EOS

    Le groupe EOS est l’un des principaux investisseurs financiers reposant sur la technologie et des meilleurs experts dans le traitement des créances impayées. Il met l’accent sur l’achat de portefeuilles de créances non garanties et garanties. Avec plus de 40 ans d’expérience et des sites dans 26 pays, EOS offre à ses 20 000 clients dans le monde entier des services intelligents en matière de gestion des créances. Les principaux secteurs cibles sont les banques, les entreprises d’approvisionnement, l’immobilier et le commerce électronique. EOS emploie plus de 7 500 collaboratrices et collaborateurs et fait partie du groupe Otto.

    Pour plus d’informations sur le groupe EOS : www.eos-solutions.com

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    • Seuls 31 % des Suisses font confiance aux entreprises pour traiter les données numériques. 
    • Les banques et les fournisseurs d'énérgie bénéficient de la plus grande confiance. Les perdants du classement de la confiance sont les entreprises de télécommunications, les commerçants en ligne, les réseaux sociaux et les messageries

    Kloten, 07. Octobre 2020 – La gestion responsable des précieuses « données numériques » est plus importante que jamais. Voici pourquoi : elles aident les entreprises à mieux comprendre leurs clients et les souhaits de ceux-ci ainsi qu’à réagir aux tendances du marché. Cependant, la divulgation des données par les consommateurs est étroitement associée à leur confiance. C’est pourquoi la situation n’est à ce jour pas très bonne : seuls 33 % des Européens font confiance aux entreprises pour gérer les données numériques. En Suisse, ce sont 31 %. Les Américains sont encore plus méfiants (23 %), tandis qu’en Russie, les répondants sont un peu moins sceptiques (41 %). Ceci est confirmé par une récente enquête représentative menée dans 17 pays par le prestataire de services financiers et investisseur financier EOS sur le sujet « Que valent les données ? ». Ce scepticisme est en partie dû à de mauvaises expériences concernant le transfert de données. Un consommateur sur quatre ou cinq a déjà eu des expériences négatives sur Internet à cet égard.

    Des différences de niveau de confiance selon le secteur et le type de données

    En ce qui concerne les secteurs, il existe des différences significatives : les banques et les prestataires de services financiers bénéficient de la plus grande confiance dans la gestion des données clients (Europe : 54 %, États-Unis : 56 %, Russie : 54 %), mais non sans limite dans tous les pays. Les fournisseurs d’énergie et les compagnies d’assurance s’en tirent aussi assez bien (moyenne de 39 % dans tous les pays). En revanche, les entreprises de télécommunications (moyenne de 28 %), le commerce en ligne (moyenne de 21 %) ainsi que les réseaux sociaux et les messageries (moyenne de 14 %) ne bénéficient que d’une faible confiance. Le fait que ces derniers permettent néanmoins une divulgation des données (coordonnées, profils de mouvements, comportement d’achat et de navigation) s’explique par le fait que les utilisateurs considèrent ces données comme moins sensibles. Au niveau mondial, les données financières sont considérées comme celles qui doivent être plus particulièrement protégées.

    L’économie des données et la qualité des services créent la confiance

    Les prestataires de services financiers, en particulier, bénéficient ainsi d’une confiance accrue en ce qui concerne l’utilisation des données. Cependant, ils doivent optimiser leurs processus en utilisant autant de données que possible tout en évitant les demandes de données inutiles. EOS est également confronté à ce défi. Dans le monde entier, environ 60 collaborateurs travaillent dans les domaines de la protection des données et de la sécurité des informations pour le prestataire de services de recouvrement de créances, également commanditaire de l’étude. « Afin d’établir une relation de confiance avec nos clients et les consommateurs, l’économie des données est un enjeu important chez EOS dès le début des projets. Au lieu de respecter la devise « mieux vaut avoir que ne pas avoir », nous poursuivons une approche de minimisation et ne collectons des données que dans un but précis », explique Stephan Bovermann, Senior Group Privacy Officer du groupe EOS. Avec ses collègues, il est chargé de garantir la protection des données dans les 26 pays du monde où EOS. Mais selon lui, la gestion responsable des données n’est qu’une partie des mesures nécessaires pour créer la confiance. « La qualité élevée des produits et des services contribue à avoir confiance dans une entreprise, tout comme le soin avec lequel elle gère les données qui lui sont confiées », souligne Monsieur Bovermann.

    Stephan Bovermann, Senior Group Privacy Officer du groupe EOS
    Esther van Oirsouw, Head of Portals & Integration chez EOS Technology Solutions

    Minimisation des données par le biais de portails numériques en libre-service

    Les portails de service d’EOS, sur lesquels les payeurs défaillants peuvent régler leurs créances impayées, sont un exemple de l’approche de minimisation des données. Seules les données nécessaires au processus de paiement y sont collectées. Cela établit une confiance, affirme Esther van Oirsouw, Head of Portals & Integration chez EOS Technology Solutions : « Nos portails en ligne permettent aux payeurs défaillants d’accéder facilement et de manière autonome à leurs créances. Après avoir saisi le numéro de dossier individuel, les paiements peuvent être effectués en quelques clics seulement. Pour la grande majorité des modes de paiement proposés, aucune donnée à caractère personnel ne doit être saisie. Cela facilite le traitement, car nous le savons par expérience : plus nous permettons l’autonomie et la flexibilité, plus le taux de paiement est élevé et plus la confiance en nos services est grande. »

    Des actions nécessaires indépendamment des frontières nationales

    Comme le montre l’étude, gagner et développer la confiance numérique reste un défi majeur pour de nombreuses entreprises. Dans tous les pays, la méfiance et le scepticisme des consommateurs demeurent élevés. Pourtant, nous le savons : le monde numérique met tout le monde sur un pied d’égalité. Quiconque veut faire partie du cosmos numérique rencontre les mêmes acteurs mondiaux et est soumis à leurs règles. De nombreuses personnes interrogées ont le sentiment qu’elles n’ont souvent pas le choix lorsqu’il s’agit de partager leurs données : environ deux tiers des Européens (66 %) et des Américains* (58 %) et quatre consommateurs russes sur cinq (81 %) se plaignent de ne pas pouvoir utiliser certains services en ligne sans partager de données. De plus, environ 60 % estiment qu’ils ne sont pas suffisamment informés pour empêcher ou limiter le partage des données.

    À propos de l’enquête représentative EOS « Que valent les données ? » de 2020

    L’enquête EOS, menée au printemps 2020 en coopération avec l’institut d’études de marché Kantar, est représentative de la population (en ligne) âgée de 18 ans et plus dans les 17 pays étudiés. Un échantillon de 1 000 personnes interrogées de Belgique, Bulgarie, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Croatie, Pologne, Roumanie, Russie, Suisse, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, République tchèque et des États-Unis, ainsi que 300 personnes interrogées de Macédoine du Nord, a été évalué. Les participants/participantes ont répondu à des questions sur leur gestion personnelle et le partage de leur données, leur confiance dans les entreprises et leur volonté de vendre des données contre rémunération.

    Vous pouvez trouver plus d'informations sur l'enquête ici.

    À propos du groupe EOS

    Le groupe EOS est l’un des principaux investisseurs financiers reposant sur la technologie et des meilleurs experts dans le traitement des créances impayées. Il met l’accent sur l’achat de portefeuilles de créances non garanties et garanties. Avec plus de 40 ans d’expérience et des sites dans 26 pays, EOS offre à ses 20 000 clients dans le monde entier des services intelligents en matière de gestion des créances. Les principaux secteurs cibles sont les banques, les entreprises d’approvisionnement, l’immobilier et le commerce électronique. EOS emploie plus de 7 500 collaboratrices et collaborateurs et fait partie du groupe Otto.

    Informations complémentaires sur le groupe EOS : www.eos-solutions.com

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    • Une hausse des bénéfices grâce à une excellente performance opérationnelle en Europe de l’Est
    • Un niveau d’investissement toujours élevé dans les créances garanties et non garanties
    • Une offensive numérique prononcée

    Hambourg/Kloten, 24 juillet 2020 – En poursuivant de manière conséquente son orientation stratégique en tant que prestataire de services de recouvrement de créances et investisseur financier reposant sur la technologie, le groupe EOS, dont le siège principal est situé à Hambourg, a enregistré une nouvelle croissance du chiffre d’affaires pour l’exercice 2019/20 : en augmentant son chiffre d’affaires de 4,8 % pour atteindre 853,1 millions d’euros, l’année écoulée a été une fois de plus très positive. Le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements (EBITDA) a atteint 343,4 millions d’euros.

    Des atouts régionaux, une offensive numérique et des investissements élevés comme facteurs de réussite

    La hausse des bénéfices du prestataire international de services financiers individuels, qui fait partie du groupe Otto, peut être attribuée principalement à une augmentation substantielle de 31,3 % du chiffre d’affaires en Europe de l’Est. D’autres facteurs clés de succès sont les importantes mesures en matière de numérisation et de développement culturel du groupe EOS, associées au niveau élevé d’investissement constant de 651,3 millions d’euros en créances garanties et non garanties et en biens immobiliers.

    « Je suis très fier du dernier exercice financier. C’est le plus grand succès de l’histoire du groupe EOS », déclare Klaus Engberding, président du directoire. « Avant tout, je voudrais souligner les importants progrès que nous avons faits en matière de numérisation en investissant la somme de 25 millions d’euros dans l’extension de nos systèmes informatiques de base et en mettant l’accent sur nos processus de changement culturel. L’utilisation de l’intelligence artificielle et de l’analyse avancée des données contribuera à un élan d'innovation dans notre secteur. Et surtout en période d’incertitude comme pendant la pandémie de coronavirus, des processus fiables, une gestion des créances hautement professionnelle et des financements durables sont plus importants que jamais pour les entreprises. Nous pouvons offrir tout cela à nos clients et nous souhaitons pérenniser notre développement commercial au cours de l’année à venir. »

    Distribution of consolidated revenue of EOS Group in fiscal 2019/20 among global partner companies
    Les chiffres d’affaires du groupe EOS dans les différentes régions pour l'exercice 2019/20.

    Développement commercial stable en Europe de l’Ouest (en inclus la Suisse)

    En Europe de l’Ouest, l’évolution opérationnelle très positive en Belgique, en France et en Autriche a entraîné une augmentation globale du chiffre d’affaires de 5 %, dépassant le chiffre de l’exercice précédent. Les sociétés régionales d’EOS ont ainsi une nouvelle fois affirmé leur position de leader dans le domaine des rachats de créances. La France s’est notamment distinguée malgré un environnement de marché difficile persistant et a réalisé des investissements nettement plus importants dans des portefeuilles garantis et non garantis par inscription hypothécaire. La Belgique et l’Espagne ont également pu accroître leurs activités d’investissement. Ainsi, la valeur nominale d’un ensemble de 47 000 créances qu’EOS Aremas en Belgique a acheté à bpost bank s’élève, par exemple, à 36 millions d’euros.

    « Le groupe EOS est très bien positionné en Europe de l’Ouest. Grâce à notre savoir-faire et à nos longues années d'expérience, notamment dans les secteurs de la banque et des télécommunications, nous sommes un partenaire stratégique privilégié pour nos clients », commente Dr. Andreas Witzig, membre du directoire du groupe EOS en charge des régions Europe de l’Ouest et Amérique du Nord. « Nous investissons massivement dans les Big Data et les analyses et aidons à résoudre les problèmes liés aux NPL. Malgré la crise due au coronavirus, qui a particulièrement touché la France et l’Espagne, nous restons un partenaire stratégique fiable et privilégié dans le domaine du recouvrement fiduciaire et du rachat de créances », confirme Monsieur Witzig.

    Vous trouverez les chiffres clés pour toutes les régions dans notre rapport annuel en ligne – en allemand ou en anglais

    À propos du groupe EOS

    Le groupe EOS est l’un des principaux investisseurs financiers reposant sur la technologie et experts dans le traitement des créances impayées. L’accent est mis sur l’achat de portefeuilles de créances non garanties et garanties. Avec plus de 40 ans d’expérience et des sites dans 26 pays, EOS offre à ses 20 000 clients dans le monde entier des services intelligents en matière de gestion des créances. Les principaux secteurs cibles sont les banques, les entreprises d’approvisionnement, l'immobilier et le commerce électronique. EOS emploie plus de 7 500 collaboratrices et collaborateurs et fait partie du groupe Otto.

    Informations complémentaires sur le groupe EOS : www.eos-solutions.com

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  • Hambourg, 2 juillet 2020 – Euler Hermes Rating, l'une des agences de rating leader en Europe, a de nouveau attribué la notation A à la solvabilité d'EOS Holding. Déjà pour la 16ème fois consécutive, EOS a convaincu les contrôleurs grâce à un niveau de bénéfices très élevé et stable et à une très bonne structure du capital. L'évaluation de la notation souligne particulièrement la longue expérience dans l'évaluation, l'acquisition et le traitement des créances non performantes, ainsi que sa position de leader sur le marché allemand et sa forte position sur le marché européen.

    Des faits pour créer la confiance: Malgré la crise du coronavirus, Euler Hermes considère que le risque financier d'EOS est faible. À court et moyen terme, une perte de ventes et de bénéfices pourrait se produire, mais à long terme, les contrôleurs s'attendent de nouveau à un niveau de bénéfices de bon à très bon.

    Des investissements durables à grande échelle

    Au cours des dernières années, EOS a systématiquement renforcé ses activités en tant qu'investisseur financier et s'est établi dans certains pays comme le leader du marché de l'achat de paquets de créances. Au cours du dernier exercice 2019/20, la société a investi 651,3 millions d'euros dans des créances et des biens immobiliers garantis et non garantis.

    «Également au cours des prochaines années, nous voulons faire des investissements substantiels et durables dans des paquets de créances», souligne Justus Hecking-Veltman, Chief Financial Officer du groupe EOS. «La diversification des risques entre plusieurs pays est très importante pour nous. Cependant, nous ne gagnons pas tous les portefeuilles avec nos modèles de prix. Sur certains marchés, parfois nous ne réussissons pas pendant de longues périodes. Néanmoins, nous nous en tenons à notre mode d'opération, car il fait de nous une société stable, économiquement solide et fiable, également à l'avenir.»

    À propos du groupe EOS

    Le groupe EOS est l'un des principaux investisseurs financiers basés sur la technologie et expert dans le traitement des créances ouvertes. L'accent est mis sur l'achat de portefeuilles de créances non garanties et garanties. Grâce à plus de 40 ans d'expérience et des bureaux dans 26 pays, EOS offre à ses quelque 20'000 clients dans le monde entier des services intelligents liés à la gestion des créances. Les principaux secteurs ciblés sont les banques, les services publics, le secteur immobilier et le commerce électronique. EOS a plus de 7'500 collaborateurs et fait partie du groupe Otto.

    Plus d'informations sur le groupe EOS: www.eos-solutions.com

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  • La propagation du coronavirus domine non seulement la couverture médiatique et les dialogues à l'intérieur et à l'extérieur du bureau, mais également la vie quotidienne. Compte tenu de la situation particulière, nous avons pris des précautions exemplaires pour protéger la santé de nos collaborateurs, clients et partenaires. Nos précautions tiennent compte des directives fédérales et cantonales et prévoient des mesures de sécurité plus strictes dans certains domaines.

    Le plan de mesures développé par EOS Suisse est établi de façon que

    1. les activités opérationnelles soient maintenues,
    2. la plupart des collaborateurs puissent effectuer leur travail en télétravail à domicile et
    3. les rendez-vous convenus soient reportés ou effectués d'une autre manière (par exemple par téléphone ou vidéoconférence).

    Nous nous engageons à vous garantir le meilleur service possible comme toujours. Néanmoins, les temps d'attente et de réponse pourraient être un peu plus longs afin de répondre à vos préoccupations et demandes. Bien entendu, toutes les fonctions centrales continueront pour garantir la sécurité et la fiabilité comme auparavant.

    Nous croyons fermement que dans cette situation extraordinaire, la protection de la santé a la priorité sur les motifs économiques. En tant que société dans son ensemble, nous sommes invités à partager les mesures de sécurité nécessaires par solidarité.

    «Avez-vous des questions?»
    Veuillez-vous adresser à l'un des contacts ci-joints.

     

    Merci beaucoup de votre compréhension et la confiance que vous nous accordez

    Alex Schneider
    Managing Director    

    Basil Schneuwly
    Director Marketing & Communication

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    • Über die Hälfte der Schweizer Unternehmen hält Cyber Security für ein Topthema im Forderungsmanagement der nächsten Jahre – nicht mal jedes vierte praktiziert bereits aktive Massnahmen
    • Klassische Zahlungsmethoden dominieren nach wie vor, die digitalen Optionen holen nur wenig auf
    • Jede fünzigste Rechnung wird nie bezahlt – Milliardenschäden für die Wirtschaft

    Kloten, 14. November 2019 – Angesichts immer neuer Nachrichten über gehackte Konten und erbeutete Passwörter erstaunt dieses Ergebnis: Ausgerechnet im sensiblen Finanzbereich steht das Thema Cyber Security auch in Schweizer Unternehmen nicht ganz oben auf der Prioritätenliste. Das ist das Ergebnis der repräsentativen Studie „Europäische Zahlungsgewohnheiten“ 2019 des Finanzdienstleisters EOS in 17 europäischen Ländern. Danach rechnen zwar 54 Prozent der Schweizer Finanzentscheider damit, dass Cyber Security in den kommenden beiden Jahren ein Trendthema im Forderungsmanagement sein wird und sind damit sensibilisierter als ihre Kollegen in Deutschland (nur 35%; europaweit 49%). Bedenklich:

    Erst 23 Prozent der Finanz-Entscheider in der Schweiz beschäftigen sich heute überhaupt mit diesem Thema. Der Anteil bisher noch passiver Unternehmen im Umgang mit Cyber Security im Forderungsmanagement ist hierzulande sogar am grössten in ganz Europa! 31% der befragten Finanzentscheider stimmen zwar zu, dass Cyber Security ein wichtiges Thema ist, praktizieren im eigenen Unternehmen aber noch keine spezifischen Massnahmen. Etwas besser sieht es beim Datenschutz aus. Da geben 66 Prozent der Befragten an, dass ihr Unternehmen entsprechende Massnahmen ergriffen habe.

    Cyber Security ist mehr als nur Datenschutz

    Europaweit führend ist Dänemark, in Sachen Datenschutzmassnahmen (81% der Unternehmen) wie auch hinsichtlich Cyber Security, das fast drei Viertel der Unternehmen aktiv angehen. Der Schutz personenbezogener Daten ist ein wichtiger Teil der Sicherheit auch von Zahlungsdaten. „Cyber Security ist allerdings ein weit grösseres Feld als Datenschutz“, weiss Gunnar Woitack, Chief Information Security Officer (CISO) der EOS Gruppe. „Hier geht es auch darum, Mitarbeiter für Gefahren, die zum Beispiel von Schadsoftware ausgehen, zu sensibilisieren und klare Sicherheitsprozesse im Unternehmen zu etablieren. Das ausser Acht zu lassen, ist fahrlässig und kann zu hohen wirtschaftlichen Schäden führen. Nach meiner Einschätzung besteht hier in vielen Unternehmen noch massiver Investitionsbedarf.“ Um die grösstmögliche Datensicherheit zu gewährleisten, sollten Unternehmen beispielsweise regelmässig spezialisierte Hacker mit sogenannten Penetrations-Tests beauftragen: Sie suchen dabei die Systeme nach Schlupflöchern ab, damit diese geschlossen werden können. „Wir tun das regelmässig für die mehr als 60 EOS Unternehmen in 26 Ländern“, sagt Woitack.

    Dominanz der klassischen Zahlungswege unangetastet

    Die Schweiz – wie auch Europa – zahlt immer noch gerne konventionell. Der Kauf auf Rechnung sowie die Überweisung gehören mit über achtzig Prozent zu den am häufigsten angebotenen Zahlungsarten.

    Moderne digitale Payment-Methoden haben im Vergleich zum Vorjahr nur wenig aufholen können. Die Möglichkeit, mit Online-Überweisung via Drittanbieter zu bezahlen, ist bei den befragten Unternehmen sogar leicht zurückgegangen auf 26%. Etwas Boden gut gemacht haben die Zahlungsmethoden Mobile Payment (7%) oder eWallets (5%). Europaweit liegt beim Mobile Payment ebenfalls Dänemark vorne, 28% der Unternehmen bieten diese Option an. Deutschland ist in der Sparte E-Wallets führend, fast jedes siebte befragte Unternehmen lässt solche digitalen Zahlungen zu.

    Grundsätzliche Zahlungsbereitschaft unverändert

    Die grundsätzliche Zahlungsbereitschaft der Schweizer Kunden ist mit 82% pünktlich bezahlter Rechnungen im Vergleich zum Vorjahr unverändert geblieben, ebenso der Anteil an verspätet, aber doch noch bezahlten Rechnungen. Komplette Zahlungsaufälle müssen die Unternehmen bei immerhin 2% aller Forderungen hinnehmen – insgesamt rund 11 Milliarden Schweizer Franken gehen so der Schweizer Wirtschaft jährlich verloren.

    Über die repräsentative EOS Studie „Europäische Zahlungsgewohnheiten“ 2019

    Gemeinsam mit dem unabhängigen Marktforschungsinstitut Kantar befragte EOS 3.400 Unternehmen in 17 europäischen Ländern via Telefoninterviews zu den dortigen Zahlungsgewohnheiten. Jeweils 200 Unternehmen (mit je mehr als fünf Millionen Euro Jahresumsatz) aus Belgien, Bulgarien, Dänemark, Deutschland, Frankreich, Griechenland, Grossbritannien, Kroatien, Polen, Rumänien, Russland, Schweiz, Slowakei, Slowenien, Spanien, Tschechien und Ungarn beantworteten im Frühjahr 2019 Fragen zu eigenen Zahlungserfahrungen sowie zu aktuellen Themen im Risiko- und Forderungsmanagement. Die jährlich stattfindende Studie wurde von EOS bereits zum zwölften Mal durchgeführt.

    Die EOS Gruppe

    Die EOS Gruppe ist einer der führenden internationalen Anbieter von individuellen Finanzdienstleistungen. Als Experte bei der Bewertung und Bearbeitung von Forderungen setzt EOS auf neue Technologien, um seinen rund 20.000 Kundinnen und Kunden in 26 Ländern finanzielle Sicherheit durch smarte Services zu bieten. Den Schwerpunkt bildet das Forderungsmanagement. Im Kern stehen dabei drei Geschäftsfelder: Treuhandinkasso, Forderungskauf und Business Process Outsourcing.

    In einem internationalen Netzwerk von Partnerunternehmen verfügt die EOS Gruppe mit knapp 7.500 Mitarbeiterinnen und Mitarbeitern sowie mehr als 60 Tochterunternehmen über Ressourcen in über 180 Ländern. Hauptzielbranchen sind Banken, Versorgungsunternehmen, der Telekommunikationsmarkt, der Immobiliensektor, Distanzhandel und E-Commerce sowie Institutionen der öffentlichen Hand.

    Weitere Informationen: www.eos-solutions.com

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    • Des niveaux records en termes de chiffre d’affaires et d'EBITDA
    • Fort investissement dans les rachats de créances : nouvelle étape franchie pour le futur investisseur financier mondial

    Kloten; 19 juillet 2019 – Le groupe EOS basé à Hambourg a augmenté son chiffre d’affaires au cours de l’exercice 2018-2019 de 2,3 % à 813,7 millions d’euros. Le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements (EBITDA) a atteint 283,6 millions d’euros. Le fournisseur international de services financiers individuels qui appartient au groupe Otto a ainsi pu enregistrer un nouveau record des deux chiffres clés. L’un des principaux facteurs de cette évolution positive est l’important investissement dans le rachat de portefeuilles de créances non garanties et garanties : au cours de l'exercice écoulé, EOS a investi 668 millions d'euros dans les créances et l'immobilier et se transforme de plus en plus en un investisseur financier mondial.

    Vous trouverez également un aperçu des principaux chiffres clés dans notre Rapport annuel en ligne.

    L’important investissement dans les rachats de créances sera poursuivi

    « Je me félicite de cet exercice très satisfaisant », déclare Klaus Engberding, Président Directeur Général du groupe EOS. « Tant en termes de chiffre d’affaires que de bénéfices, nous avons encore atteint un excellent niveau. Malgré l’harmonisation des différents exercices au cours de l’année précédente », nous avons pu augmenter le chiffre d’affaires du groupe EOS. C'est un signe clair de notre croissance durable », mentionne Monsieur Engberding. « Outre les rachats de créances non garanties, nous développons aussi considérablement les opérations garanties par des biens immobiliers. Nos technologies basées sur les données nous permettent d’évaluer et de gérer les créances de manière optimale - c’est idéal pour continuer à investir massivement dans les rachats de créances au niveau mondial. »

    Le groupe EOS compte plus de 60 entreprises dans 26 pays et emploie plus de 7 500 personnes. Via son réseau de partenaires dans 180 pays à travers le monde, EOS propose des services intelligents à ses quelque 20 000 clients.

    * Au cours de la période comptable 2017/18, environ 30 entreprises d’EOS ont été intégrées dans les états financiers consolidés au bout de 14 mois au lieu de 12 mois.

    Croissance en Europe de l’Ouest

    Apuré d’un effet exceptionnel, EOS a pu augmenter son chiffre d’affaires en Europe de l’Ouest. « L'une des raisons de notre développement encourageant dans cette région a été l'augmentation des investissements dans les rachats de créances », explique Andreas Witzig, directeur général du groupe EOS et responsable des régions d'Europe de l’Ouest et d'Amérique du Nord. « En France, par exemple, nous avons pu acquérir un portefeuille du financier immobilier Crédit Immobilier de France d’une valeur nominale de 125 millions d’euros. En Autriche et en Suisse, nous étions situés avec les investissements dans des créances douteuses bien au-delà du volume prévu et, en Belgique légèrement au-dessus. » EOS Suisse a considérablement développé ses prestations dans le domaine de l'achat de créances et a pu, au cours de l'exercice sous revue, obtenir des créances plus importantes sur des concurrents renommés.

    Plus d'informations sur l'exercice d’EOS en Europe de l’Ouest.

    À propos du groupe EOS

    Le groupe EOS est l'un des principaux fournisseurs internationaux de services financiers individuels. En tant qu’expert en matière d’évaluation et de gestion des créances, EOS s’appuie sur les nouvelles technologies pour fournir une sécurité financière au moyen de services intelligents à ses quelques 20 000 clients répartis dans 26 pays. L'accent est mis sur l'achat de portefeuilles de créances non garanties et garanties. Au sein d’un réseau international d'entreprises partenaires, le groupe EOS, qui compte plus de 7 500 collaborateurs et plus de 60 filiales, dispose de ressources dans plus de 180 pays. Les principales branches cibles sont les banques, les entreprises d'approvisionnement, le secteur immobilier et le commerce électronique. EOS fait partie du groupe Otto.

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  • Jedes sechste Unternehmen ist durch Zahlungsverzug und Zahlungsausfall in der Existenz bedroht – Preisaufschläge, Personalabbau und Investitionsverzicht sind Gegenmassnahmen 

    Kloten, 7. November 2018 – Die grundsätzliche Zahlungsbereitschaft der Schweizer Kunden hat sich zwar im Vergleich zum Vorjahr um einen Prozentpunkt verbessert (2018: 2 Prozent Zahlungsausfälle, 2017: 3 Prozent). Hingegen lassen sich die Kunden mehr Zeit für die Zahlung, bereits jede sechste Rechnung wird verspätetet bezahlt (2018: Verzug bei 16 Prozent der Forderungen, 2017: 15 Prozent). 

    Welche Bedeutung der rechtzeitigen Zahlung von Forderungen beikommt, zeigen die Folgen von Verzug und Ausfällen für die Liquidität und die Kapitalkraft der betroffenen Unternehmen. Fast jedes vierte Unternehmen versucht mit Personalabbau und Einstellungsstopp (24%) sowie Preisaufschlägen (23%) den finanziellen Schaden aufzufangen. Eine weitere häufige Massnahme ist der Verzicht auf Investitionen (13% der Unternehmen). Verspätete Zahlungen oder gar das Nichtbegleichen einer Schuld löst also einen klassischen Boomerang-Effekt aus, der die gesamte Gesellschaft trifft. 

    42 Prozent der Schweizer Unternehmen arbeiten regelmässig mit Inkassounternehmen zusammen. Vergangenes Jahr führten die Inkasso-Profis sieben Prozent der Unternehmensumsätze zurück, eine Verbesserung ebenfalls um einen Prozentpunkt gegenüber dem Vorjahr. Dies sind Ergebnisse aus der repräsentativen EOS Studie „Europäische Zahlungsgewohnheiten“ 2018.

    Modern bezahlen: Bei 31 Prozent der Unternehmen möglich

    Die Schweiz – wie auch Europa – zahlt immer noch gerne konventionell. Unternehmen kommen somit dem Wunsch ihrer Kundinnen und Kunden nach, wenn sie weiterhin herkömmliche Zahlungsmethoden anbieten. Der Kauf auf Rechnung sowie die Überweisung gehören mit über achtzig Prozent zu den am häufigsten angebotenen Zahlungsarten. Mit deutlichem Abstand folgen weitere Zahlungsklassiker wie die Vorauszahlung (45%), das Lastschriftverfahren (44%), die Barzahlung (39%) und Zahlungen per Kredit- oder Debit/EC-Karte (36% und 33%). Auch die Ratenzahlung ist nach wie vor bei mehr als einem Drittel der Unternehmen möglich (36%).

    Dominanz der klassischen Zahlungswege unangetastet 
    Moderne digitale Payment-Methoden sind noch nicht sehr verbreitet. Nur die Online-Überweisung via Drittanbieter (wie z.B. Twint, Paypal u.a.) holt allmählich auf; 28% der Unternehmen bieten diese Zahlungsmethode an. Es dürfte sich dabei hauptsächlich um Anbieter von Online- und Offline-Shops mit hohen Volumen an Klein-Käufen handeln. Mit 3 bis 5 % Verbreitung noch völlig unbedeutend sind die Zahlung per Mobile Payment oder eWallets. Kryptowährungen sind in aller Munde, aber gerade mal ein Prozent bieten entsprechende Zahlungsoptionen. Übrigens schneidet die Schweiz diesbezüglich nicht besser ab als die europäischen Länder.

    Alle Schweizer Ergebnisse der Studie als Infografiken auf der Website von EOS Schweiz: https://ch.eos-solutions.com/press/infographics.html

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  • Le 27 décembre 2017, un article a été publié dans la Süddeutsche Zeitung, selon lequel un vol de données aurait eu lieu sur la plate-forme client Debidirect. Nous ne pouvons pas le confirmer et nous n'avons aucune information sur les données prétendument volées.

    Il va sans dire que nous respectons nos obligations d'information en vertu de la loi sur la protection des données. Si vous souhaitez savoir si vos données ont été stockées sur la plate-forme Debidirect et peuvent donc être affectées par le vol présumé de données, veuillez adresser une demande d'informations à l'adresse suivante:

    EOS Suisse SA 
    responsable de la protection des données 
    Flughafenstrasse 90
    CH-8302 Kloten.

    Afin de nous permettre de répondre à votre demande d'informations, veuillez joindre une copie d'une pièce d'identité en cours de validité (notamment carte d'identité, passeport, permis de conduire).

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  • Hamburg. Nine out of ten Germans feel bad if they cannot repay their debts. What is more, they feel much more obliged to pay back debts to relatives and friends than to an online retailer, for example. Just three percent of those polled would settle their bills with online sellers first. The 'EOS Debt Survey' 2017 shows that there are great discrepancies in the way Russians and US Americans feel about debt. In a representative online survey, financial services provider EOS and social research institute forsa compared the attitudes to debt of people in Germany, Russia and the USA.

    Little sense of obligation to repay online shopping debts
    29 per cent of Germans feel the strongest obligation to pay back debt to relatives, 28 per cent to friends or colleagues, and 26 per cent to a bank. Only six per cent feel the same kind of obligation towards a bricks-and-mortar store or service provider, and as little as 3 per cent towards online shops. 39 per cent of Germans would pay debts from internet shopping last. 'Especially in the context of Christmas trading, this is an important insight for retailers that sell their products online. It is therefore recommended that they establish a personal relationship as close as possible with the buyer, to keep the number of payment defaults to a minimum,' says Klaus Engberding, CEO of the EOS Group.

    'Personal debts' are an emotional burden
    At the same time, 91 per cent of Germans feel bad if they cannot settle debts. 'For Germans, finances are a very personal matter, so they generally find debts to be a burden. From our own experience, however, we also know that they generally try very hard to find a solution, if on occasion they don't have enough money to pay back debts,' says Klaus Engberding about the results of the EOS Debt Survey 2017.

    Different countries, different attitudes to debt
    Unlike Germans, only around three-quarters of people in Russia and the USA feel bad if they cannot pay back their debts. In those countries, the sense of obligation towards creditors known personally to the debtor is also lower: For example, 60 per cent of Russians and 48 per cent of US Americans would pay back debts to a bank first. In Russia only 13 per cent of people and in the USA 18 per cent have the strongest sense of obligation to pay back debts to relatives, on the other hand.


    About the ‘EOS Debt Survey’ 2017
    On behalf of the EOS Group, independent market and social research institute forsa conducted a survey of adults in three countries from 17 August till 4 September 2017. In online interviews, 2,017 people in Germany and 1,005 each in the USA and Russia were asked about their personal attitude to debt, their handling of debt and their own financial status. The results are representative of internet users aged between 18 and 69 in the respective country. In the survey, people are referred to as having debts if they are currently paying back one or several instalment loans, leasing agreements or a mortgage. Further results of the survey are available online at www.eos-solutions.com/debt-survey-2017.
     

    The EOS Group
    The EOS Group is one of the leading international providers of customised financial services. Its main focus is on receivables management covering three key business segments: fiduciary collection, debt purchase and business process outsourcing. With around 7,000 employees and more than 55 subsidiaries, EOS offers some 20,000 clients in 26 countries around the world financial security with tailored services in the B2C and B2B segments. Being connected to an international network of partner companies, the EOS Group has access to resources in more than 180 countries. Its key target sectors are banking, utilities and telecommunications, along with the public sector, real estate, mail order and e-commerce. For more information please visit: www.eos-solutions.com.

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